Un dimanche à Paris

Le weekend dernier, comme je ne suis pas rentrée chez moi, j’ai passé 2 jours à arpenter Paris.

16 kms en même pas 48h, c’est pas pour me vanter, je crois que j’en n’étais pas loin. Samedi, j’avais choisi la folie des magasins. Mais j’ai assumé. Puis j’ai aimé, même. 4 Zara en 5h, on aime toujours.
Alors dimanche matin, vers 14h, quand il a fallu se décider du programme de la journée, la décision a été vite prise : désintoxication = jardin du Luxembourg. Et quelle bonne idée j’ai eu là. Bon, déjà, cet endroit, c’est toujours une bonne idée. J’ai pas assez de superlatifs pour exprimer la poésie de ce jardin, alors je vais dire que c’est mon préféré et m’en tenir à ça.
Je suis arrivée par l’Eglise St Sulpice, et chaque fois que j’arrive sur cette place je pense à Catherine Deneuve, qui a dit que c’était un endroit très gai parce qu’il y avait toujours des enfants qui jouaient et des amoureux sur les bancs. Et elle a raison, Catherine. Ça tourne en trottinette autour de la fontaine et ça se galoche à tout va tout le temps. J’ai continué jusqu’au jardin, flâné, admiré quelques beaux jeunes hommes jouer au tennis (la base) avant de partir.
Puis, au détour d’une rue, stupeur et hallucination : je vois, sur le trottoir d’en face, un homme qui  me rappelle quelqu’un. Il tente de traverser mais la première voiture ne veut pas le laisser passer. Un véhicule parisien comme un autre, quoi. Puis la voiture suivante lui fait signe et il la remercie. Je m’arrête pour avoir le temps de scruter son visage. Il me regarde, s’apprête à monter sur le même trottoir que moi et c’est là que je le reconnais. Derrière ses lunettes bleues et sous sa casquette noire, c’est Alain Souchon qui se retrouve à 1 mètre de moi. Putain, Alain Souchon. Foule sentimentale ! Allô maman bobo ! La chanson française de mon enfance sur mon chemin. Quand je réalise que c’est bien lui, je lui fais mon meilleur sourire niais, avec des coeurs dans les yeux comme le smiley que j’utilise quand j’envoie des photos de David Gandy nu à ma tante. Un sourire pour dire « HAN ALAIN CHUI TROP CONTENTE DE TE VOIR » sans oser le dire parce que franchement, Alain, il ne me connait pas mais alors pas du tout…
Et voilà exactement l’expression que j’ai faite, une fois que nous sommes partis chacun de notre côté.
La beauté de Paris, des fois.

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