Les essentiels de l’été

Dans un mois je délaisse Paris et retrouve ma mer.

En tant que fille qui prépare sa valise le mardi pour le vendredi soir (par impatience uniquement, pas par organisation, ne soyons pas fous), j’ai fait la liste de ces choses qui ne me quitteront pas cet été. Liste qui est la même que l’année dernière et d’avant et encore d’avant et d’avant, à l’exception de quelques nouvelles pièces qui sont les BIENVENUES. La bière, elle, a toujours été là.

Summer

Le 1 pièce en néoprène 2mm par Roxy, un canon de beauté de maillot tellement canon que j’arrive toujours pas à croire que je l’ai dans mon dressing, parfait pour la session paddle du matin sans mouiller mon 2 pièces de l’aprem (des années d’entraînements, mes amis) (des années de cette petite sensation désagréable « ah nan il est encore humide »)
La planche de paddle, cela va de soit (le JP Australia Fusion qui va avec cette petite combi 1 pièce, c’est pas fait exprès, et je préfère dire que c’est le destin).
Restons dans le SUP : Le collant noir et le lycra, parfaits pour la session de fin de journée, ou pour ne pas cramer son décolleté, ou pour les frileuses, ou pour quand le maillot en néoprène est encore humide…
La belle veste colorée, aussi stylée qu’estivale (Zara).
La longue robe (Zara) pour les jours « J’ai la flemme de m’habiller ». Une sorte de 1 pièce conçue pour la ville, quoi.
La chemise en jean (Zara, encore) rallongée pour jouir d’une deuxième journée « J’ai la flemme de m’habiller » sans que ça se remarque (des années d’entraînements, jvous dis).
Accompagnée de mes Nike de n°2 mondiale, ça fera l’affaire.
Le jean boyfriend (Roxy) (en vrai j’ai plus de marques de référence hein, mais les prix à 3 chiffres de Zadig me découragent), INDISPENSABLE : sur la plage, pour aller à la plage, pour repartir de la plage, quand le vent monte, quand le ciel se couvre, quand il fait trop froid pour aller à la plage, en gros, quand j’ai envie d’être détendue du cul.
Les raquettes, dois-je vraiment expliquer pourquoi qu’elles sont dans mon sac du 1er juillet au 30 août ?
La Corona, dois-je vraiment expliquer pourquoi qu’elle est dans mon sac du 1er juillet au 30 août ?
La trottinette, qui me reconduit toujours de mes soirées plus ou moins correctes de la plage à chez moi à une vitesse folle, et ce peu importe mon taux d’alcoolémie.
Pas Paris. Non non non. Le métro la pollution et la chaleur du mois de juillet sans aucun plongeon possible, c’est pas humain. D’ailleurs même les parisiens se barrent.
Et, bien sûr, la belle, la grande, la sublime, LA MER.
Voilà. Tu dis quand on est le 4 juillet ?
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