Tu veux éviter de procrastiner ? Viens, on essaye.

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Cet article a été rédigé pendant mon temps réservé à l’écriture de mon mémoire.

Je te vois, toi, là, en train de galérer à essayer de rédiger ton mémoire et de suivre Roland Garros en même temps.

Et encore, heureusement qu’il fait un temps pourri, sinon tu devrais aussi glisser les après-midis plage et les apéros en terrasse. C’est bien connu, fin mai et début juin, la vie, c’est dur. Si t’es comme moi, t’as un p’tit truc de 50 pages à rendre dans 6 jours qui s’appelle « mémoire » et dont seule la prononciation te pompe toute ton énergie. Le concept est simple : te faire chier après ta journée de travail. Ben oui, t’es en stage, ce qui veut aussi dire que tu bosses comme un employé mais que tu es payé comme un Chinois. Mais il va bien falloir le pondre, ton mémoire, tu le sais, tu le sais trop bien, mais tu n’y penses pas, ou si peu. Tu continues ta vie comme si de rien n’était, tu acceptes les sorties au ciné, tu passes 4h30 devant Roland Garros, tu rentres chez toi parce qu’ils annoncent un temps de ouf ce week-end et que tu vas enfin pouvoir sortir en paddle. Tu es dans le déni le plus total et c’est presque bon : t’es complètement inconsciente ma pauv’ fille !

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Puis, tu te mets à faire PIRE. Des trucs que t’aurais jamais voulu faire si tu n’avais pas du travail à rendre. Du genre aller au Monoprix un lundi soir à 19h, faire la vaisselle en rentrant, te lancer dans une recette de ouf, en profiter pour passer l’aspirateur pendant que ça cuit, faire les poussières, laver par terre, t’épiler, aller à la laverie, ranger tes factures par ordre chronologique… Là, tu en es consciente : tu fais n’importe quoi ma pauv’ fille. N’importe quoi pour reculer le moment fatidique où tu n’auras plus d’autre choix que de te retrouver devant ta page blanche et enfin accoucher de ce putain de mémoire de merde.
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Alors OUI, c’est chiant, tu pourrais utiliser ces heures d’une manière tellement plus agréable. Mais quand faut s’y mettre, faut s’y mettre. J’ai perdu tellement de temps à faire n’importe quoi qu’à force, j’ai trouvé des astuces de ouf pour m’obliger à enfin ouvrir le fichier « Mémoire 2016.doc » et à noircir de la page (« Allez, maintenant on s’y met, grosse feignasse »). J’t’en donne quelques-unes qui pourraient aussi te servir si tu révises le bac (conseil : ne révise pas à la plage, le résultat sera aussi mou que la boule de glace posée sur ton cornet).
  • Mets du vernis. Ne mets pas 17 minutes à te décider sur la couleur : chopes-en un, ouvre ton ordi, ouvre le fichier vierge, mets du rouge. Te voilà handicapée et prise en otage. En attendant que ça sèche, tu peux taper sur les touches en faisant attention, mais en aucun cas tu peux mettre ta veste et te barrer, ni même envisager de t’avachir dans le canapé et de feuilleter ton magazine sans ruiner ta pose de vernis.
  • Ne te maquille pas. Avec un peu de chance tu n’auras pas assez dormi, tu auras des cernes jusqu’aux narines et un sale bouton en plein milieu du menton. La célèbre phrase de ta mère « Tu ne vas quand même pas sortir comme ça ? » devrait alors te venir en tête à chaque tentative d’évasion. Si tu n’as pas besoin de te maquiller, l’alternative « ne te lave pas » est cruelle mais t’avais qu’à pas être parfaite au naturel.
  • Dans le même genre, t’emmerde pas à choisir une tenue. Mets ton pantalon de pyjama, un débardeur troué et un sweat sale. Tu verras si tu bosses pas.
  • Combine les 2 ci-dessus. #YOLO
  • LÂCHE CE TÉLÉPHONE TOUT DE SUITE ! C’est ton fidèle compagnon dans la flemme et la procrastination, mais il faudra mettre un peu de distance entre vous. On s’autorise un check d’Instagram chaque fois qu’on a écrit 1 page. On teste notre résistance en même temps, on se lance un petit défi tout pourri auquel, pourtant, on s’accroche. (Putain c’est dur)
  • Mais ton iPhone n’est pas irremplaçable. Tu le connais, celui qui te fait du bien rien qu’à savoir qu’il est là, à 10 cm de ta main droite, disponible, prêt à te fournir en courage chaque fois que t’en peux plus de paraphraser la même idée depuis 17 longues lignes ? Ton nouveau compagnon : le paquet de Pépito. Ça marche toujours, les pépito.  Trempés dans un thé. Voilà, là, tu n’auras plus envie de bouger.
Allez, courage, la liberté, c’est pour bientôt, et après, vous vous sentirez comme ça :

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